Cours de Golf

    Alain 73 ans retrouve 15 m de distance et un contact parfait

    2 juin 2026
    Alain 73 ans retrouve 15 m de distance et un contact parfait

    Alain, 73 ans, index 12 : comment il a retrouvé 15 à 20 mètres avec tous ses clubs grâce à la méthode 3C

    Quand on joue au golf depuis l'âge de 16 ans, on accumule une mémoire du geste, des sensations, des repères. Mais on accumule aussi, avec le temps, des compensations, des doutes et quelques mètres perdus au passage. Alain, 73 ans et index 12, connaît cette réalité mieux que personne. Son témoignage est à la fois lucide, drôle et profondément instructif pour tout golfeur qui sent son jeu lui échapper sans vraiment comprendre pourquoi.


    Cinquante-sept ans de golf, et un jour tout déraille

    Alain joue depuis l'âge de 16 ans. Dans ses meilleures années, quand il pouvait s'entraîner sérieusement, il tournait à des handicaps très bas — ses parcours d'entraînement sans pression affichaient plutôt un 3 ou 4 que les 8 ou 9 qu'il présentait officiellement. Un swing qu'il avait construit, affiné, apprivoisé.

    Puis le temps a fait son travail. Les articulations deviennent moins souples, la chaîne cinétique se fragilise, et un maillon qui lâche suffit à tout dérégler. Il y a trois ou quatre ans, Alain commence à perdre de la distance. D'abord dix mètres, puis quinze, puis vingt. Son drive, qui frôlait les 220 à 230 mètres, tombe à 200.

    "Tout le jeu se transforme. Au lieu de se retrouver avec un fer 8 ou un wedge à jouer, ce n'est plus du tout cette canne-là qu'il faut."

    La perte de distance entraîne des fers plus longs et plus compliqués, une régularité qui s'effrite pour atteindre les greens en régulation, puis une inquiétude sur le chipping, puis sur le putting. La chaîne entière commence à foirer. Les scores, qui oscillaient entre 78 et 82, menacent désormais les 90.

    "J'me suis mis à bidouiller complètement," reconnaît-il franchement. Certains drives partaient à 125-130 mètres, d'autres à 230. L'irrégularité totale. La tête s'en mêle, on se fixe sur le fairway à tout prix, et en essayant de tout contrôler, on aggrave tout.


    Un pro local, de bonnes intentions, mais pas la bonne clé

    Alain a bien consulté le pro de son club. Un bon professionnel, dit-il, qui lui donnait des repères sans chercher à tout bouleverser. Parce qu'à 73 ans, changer entièrement son swing, c'est une autre histoire.

    C'est justement ce point qui l'a conduit vers la Méthode 3C d'Alexis Cocheteux : "Le premier intérêt que j'ai trouvé dans ce coaching, c'est que la base, c'est d'adapter à nos préférences, à notre signature motrice. C'est quelque chose dont je n'avais jamais entendu parler avant."


    La signature motrice : un concept qui change tout

    Alain donne sa propre définition de la signature motrice, avec une clarté désarmante. Selon lui, ce sont les mouvements naturels, ceux que le corps exécute le plus facilement dans la vie courante, qu'il faut identifier et utiliser au service du swing — et non l'inverse.

    Il prend un exemple personnel très concret : il fait du monoski. Jambe gauche devant, il enchaîne les slaloms sans problème. Jambe droite devant, c'est la catastrophe assurée. "De toute évidence, on ne va pas demander à un gaucher d'être droitier."

    Cette logique s'applique au golf. La jambe-tige, l'équilibre, le plan de swing, le grip, la reprise des appuis : tout découle de qui l'on est physiquement. Et c'est la première chose qu'Alain et Alexis ont travaillée ensemble — identifier précisément comment Alain était construit, pour construire son swing à partir de là.

    Petite subtilité importante que l'interview souligne au passage : jambe-tige et jambe d'appui sont deux concepts distincts. Alain l'avait d'ailleurs confondu lors des tests des dix modules, ce qui illustre bien l'utilité de la visioconférence de validation qui suit le parcours en ligne.


    Le vrai problème identifié : un déplacement latéral qui tuait tout

    Lors de la visioconférence avec Alexis, le constat s'est précisé. Alain ne pivotait pas autour de son axe — il se déplaçait latéralement. Son haut du corps bougeait au lieu de tourner.

    "À partir du moment où je me suis appuyé sur ma jambe-tige, qui est effectivement la gauche, j'obtiens un axe beaucoup plus fixe sur ma colonne vertébrale. Et donc une facilité à tourner autour de cette colonne sans me déplacer ni à la montée ni à la descente."

    Résultat immédiat : un meilleur contact de balle, et une nette amélioration de la régularité au driver. Son plan de swing horizontal, qu'il a toujours eu, lui permettait déjà de prendre la balle correctement en remontant avec le driver, les rescues et le bois 3. C'est avec les fers que le travail a été plus exigeant.

    Deuxième point travaillé ensemble : la direction du swing. Alain avait intégré le principe de "swinguer vers la cible". Or, avec son profil, ce chemin de club était justement ce qui lui faisait perdre le contact avec la balle sur les fers. Alexis lui a demandé de swinguer plus vers la gauche — un changement de sensation difficile à assimiler, mais fondamental dans son cas.

    ⛳ Conseil d'expert

    Envie d'aller plus loin ?

    Réservez votre bilan de potentiel golfique gratuit et recevez un plan de progression personnalisé.

    "C'est bien gentil de swinguer vers la gauche, mais si on arrive avec les mains fermées, tout s'annule," précise-t-il, montrant à quel point chaque élément du swing est interdépendant.


    Le deep practice : l'outil qu'il n'avait jamais utilisé avant

    Alain parle du deep practice avec une vraie conviction. Sa définition : "Un mouvement, un swing d'une extrême lenteur, pour sentir tout ce qui doit devenir automatique."

    Pendant un swing, il n'y a pas le temps de penser au take away, à l'armement des poignets, à la reprise des appuis, au chemin du club. C'est au ralenti, en profonde concentration, que le système nerveux enregistre le bon trajet du club dans l'espace. Et cette mémorisation, elle se fait sans balle, parfois dans son jardin, parfois à l'intérieur.

    "J'ai l'impression d'avoir fait 72 trous", avait-il écrit à Alexis après une session. La fatigue mentale est réelle — preuve que le travail, lui, l'était aussi.

    Au practice, il est passé à un mode de travail totalement différent : plus question de taper des balles en série sans intention. Chaque swing a un objectif, une sensation à rechercher ou à vérifier.


    Se filmer seul, depuis Marrakech : pas de problème

    Alain vit à Marrakech. Alexis est en France. Ils ne se sont jamais vus en présentiel. Et pourtant, le coaching a fonctionné.

    Alain explique les deux ingrédients qui ont rendu cela possible. D'abord les smartphones, qui permettent de se filmer facilement. Ensuite un trépied basique, acheté pour quelques euros, qui permet d'installer la caméra seul, de profil et de face. Les premières vidéos qu'il avait tenté d'envoyer étaient inutilisables — on voyait le club mais pas lui. Il a vite corrigé le problème.

    "À partir du moment où on voit sur une vidéo qu'on a bougé latéralement à la montée, on a compris pourquoi le coup était mauvais. L'autre balle qu'on tape, c'est avec cet élément-là en tête."

    Le coaching à distance s'est transformé en un véritable aller-retour : swing envoyé, analyse reçue, correction appliquée, nouveau swing envoyé. Petit à petit, Alain est devenu son propre coach entre les échanges.

    Si vous voulez savoir si ce type d'accompagnement peut correspondre à votre situation, commencez par faites le diagnostic gratuit — c'est la première étape avant tout.


    Les résultats : 15 à 20 mètres retrouvés, et une vitesse de club en hausse

    Alain est concret sur les chiffres. Sur 80 % de ses coups bien contactés, il a regagné une vingtaine de mètres. Sa vitesse de tête de club, qu'il mesure avec un petit radar, est passée de 78-82 mph à environ 90 mph. Et il vise les 100 mph — une ambition sérieuse, pas un rêve de vestiaire.

    "Tu confirmes qu'avec l'âge, ce n'est pas une fatalité de perdre de la distance," souligne Alexis dans l'échange. Alain acquiesce sans hésiter.

    Une blessure au tendon d'Achille — un accident à vélo, rien à voir avec le golf — l'a obligé à faire une pause forcée en cours de route. Sans ça, il pense qu'il serait déjà plus loin. Le potentiel n'est pas encore entièrement exploité.


    La confiance revenue, club par club

    Au-delà des mètres regagnés, Alain insiste sur quelque chose de moins mesurable mais tout aussi important : la détente retrouvée.

    Il décrit la mécanique du doute au golf avec une précision redoutable. Quand on putte mal, on devient anxieux sur le chip. Quand on est anxieux sur le chip, on l'est sur les fers. Et quand les fers deviennent compliqués, tout le reste suit. "La chaîne entière commence à foirer."

    L'inverse est tout aussi vrai. Comprendre ses erreurs, savoir pourquoi un coup est raté et être capable de se corriger soi-même — c'est ce qui brise ce cercle vicieux. Alain le fait maintenant. Pas à chaque coup, il le reconnaît volontiers. Mais suffisamment souvent pour jouer décontracté.

    "À partir du moment où on sent que ça arrive, on n'est plus contracté. Et je pense que la pire des choses au golf, c'est la contraction."


    Son message aux golfeurs qui hésitent

    Alain conclut l'interview avec un conseil simple et direct, à l'image de l'homme :

    "Une fois qu'on a eu la chance de trouver ce coaching, il faut bien comprendre les dix modules. Il ne faut pas faire d'impasse. Il ne faut pas se dire 'ça, je connais'. Il faut suivre le cheminement. Parce qu'un swing de golf, c'est un cheminement qui va de A à Z."

    Il reconnaît un seul défaut au coaching d'Alexis : il est entièrement à distance. "Une fois de temps en temps, on aimerait bien passer une heure avec lui pour travailler deux ou trois choses." Mais cette limite-là, ajoute-t-il, peut toujours être complétée par un stage. Pour le fond, pour progresser sur son swing, tout est là.


    Le parcours d'Alain montre qu'à 73 ans, avec un index 12 et plus de cinq décennies de golf dans les jambes, il est encore possible de comprendre pourquoi on perd de la distance, d'identifier ce qui bloque vraiment, et de retrouver un contact de balle solide et régulier. Non pas en changeant tout, mais en adaptant le swing à ce qu'on est.

    Si vous vous reconnaissez dans ce que décrit Alain — distance qui part, contact irrégulier, jeu qui bidouille sans raison apparente — la première étape est simple : faites le diagnostic gratuit et découvrez ce que la Méthode 3C peut changer pour vous.

    Explorer par thème

    Prêt à passer à l'action ?

    Réservez votre bilan de potentiel golfique personnalisé et commencez à progresser.