Isabelle 62 ans gagne 30m au drive et joue 8 en compétition

Isabelle, 62 ans : comment elle a gagné 30 mètres au drive et joué 8 en compétition
Isabelle a 62 ans, un index de 15,8 et une frustration bien connue de beaucoup de golfeurs : être une excellente joueuse au practice, et voir tout s'effondrer le jour de la compétition. C'est cette contradiction, tenace depuis des années, qui l'a poussée à tenter autre chose. Voici son histoire avec la méthode 3C d'Alexis Cocheteux.
Une golfeuse solide au practice, fantôme en compétition
Isabelle ne manque pas d'investissement dans son golf. Elle prend des cours quasi en permanence, fait partie d'une équipe de compétition, enchaîne les stages. Et pourtant, le résultat ne suit pas — pire, elle a l'impression de régresser.
Sa problématique principale ? Elle arrose beaucoup, et sa régularité n'est tout simplement pas au rendez-vous dès que la pression monte. Au practice, les coups partent bien. Sur le parcours, en compétition, c'est une autre histoire.
"Les résultats venaient plutôt se détériorer", résume-t-elle sans détour.
Sa priorité : retrouver de la régularité, et avec elle, la confiance.
La découverte qui a tout changé : une signature motrice ignorée depuis des années
Dès les premiers échanges avec Alexis, une évidence s'impose : le swing d'Isabelle est très vertical. Problème — sa signature motrice indique clairement qu'elle est une joueuse horizontale. Deux réalités opposées, et des années de cours qui l'ont solidement ancrée dans le mauvais schéma.
"J'avais entendu ça depuis mon début au golf, donc y a quand même pas mal d'années."
Entendre pour la première fois que tout ce qu'on lui avait enseigné allait à l'encontre de sa propre motricité, c'est un choc. Mais c'est aussi le point de départ d'une transformation réelle.
Si vous vous reconnaissez dans cette situation — des cours, des stages, du matériel neuf, et pourtant l'impression de tourner en rond — faites le diagnostic gratuit pour identifier ce qui bloque vraiment dans votre swing.
Le deep practice : l'outil qui dérange, et qui fonctionne
Pour ancrer le nouveau mouvement, Alexis lui prescrit du deep practice : des répétitions lentes, sans balle, dans son salon ou dehors quand le temps le permet. Simple en apparence. Beaucoup plus difficile en pratique.
Isabelle travaille. Trouver du temps entre les séances et les contraintes professionnelles est déjà un défi. Mais ce qui la perturbe le plus, c'est la lenteur imposée.
"À chaque fois que je le faisais très lentement, je n'y arrivais pas, le mouvement n'était pas là. Et dès que j'accélérais, c'était un peu mieux."
Les vidéos envoyées à Alexis, les retours presque immédiats, les corrections ajustées en temps réel — parfois en moins de dix secondes — créent une boucle d'apprentissage que les cours collectifs ou les stages ne peuvent pas reproduire. Isabelle insiste : même à distance, "c'est comme si on était connectés".
Alexis travaille aussi sur d'autres points précis : le séquençage du backswing, le plan de swing, la position des mains (trop proches du corps), et la nécessité de garder la même montée pour le driver comme pour les fers — contrairement à ce qu'on lui avait toujours dit.
Les résultats : des chiffres qui parlent d'eux-mêmes
+30 mètres au drive, sans changer de matériel
Avant la méthode 3C, Isabelle plafonnait à 170 mètres de drive en moyenne — une distance qu'elle attribuait à l'âge, pensant que la régression était inévitable.
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Ce week-end-là, la moyenne de ses drives mesurés sur un parcours qu'elle connaît bien atteint 194 mètres. Sur certains coups, l'écart est encore plus marqué : des distances qu'elle n'avait jamais atteintes sur des trous qu'elle fréquente depuis des années.
"J'en suis bien consciente parce que j'ai encore besoin de le travailler régulièrement. Mais voilà, j'ai pris à peu près 30 mètres, voire plus sur certains coups."
Et elle le précise avec une pointe d'humour : "Sans prendre de stimulants." C'est le geste, simplement.
Un autre signe concret : sur un par 3 à 96 mètres qu'elle jouait habituellement avec un pitching wedge ou un 9 fer, elle décide de tenter le sandwich (8 fer). Résultat ? Elle est trop longue. Ce genre de bonne surprise, elle commence à s'y habituer.
De 15% à 75-80% de fairways touchés
Le deuxième chiffre est peut-être encore plus parlant pour une golfeuse qui cherchait avant tout de la régularité. Avant, elle estimait toucher le milieu du fairway environ 15% du temps. Aujourd'hui, ses sessions de tests lui renvoient un taux de 75 à 80%.
8 en compétition sur un parcours difficile
Sur un parcours boisé du sud de la France — le genre de tracé qui ne pardonne pas les écarts de trajectoire — Isabelle joue un score net de 8. Un chiffre qu'elle n'avait jamais atteint en compétition.
"C'est un parcours très compliqué parce qu'il y a beaucoup d'arbres. On ne peut pas se permettre d'arroser."
Son index de départ était à 15,8. Elle préfère ne pas regarder où il en est maintenant, pour ne pas se mettre de pression avant sa prochaine compétition. Mais selon Alexis, jouer 8 sur un parcours difficile équivaut à jouer 4 ou 5 net en termes d'impact sur l'index. L'objectif single digit est clairement à portée.
Ce que ça change vraiment : avoir les clés de son propre swing
Ce qui frappe dans le témoignage d'Isabelle, c'est moins les chiffres que ce qu'elle décrit quand elle rate un coup en compétition. Elle ne panique pas. Elle reprend sa routine, ralentit volontairement le mouvement, et le coup suivant repart correctement.
"J'me disais, attends — Alex me dit de faire comme ça, comme ça, comme ça. Donc je l'ai repris et je l'ai fait lentement. Et le coup qui suit, c'est un coup qui est réussi."
Elle a son mode d'emploi. Pas celui d'un swing idéal et générique, mais celui de son swing, calibré sur sa propre motricité.
Elle ajoute quelque chose d'important sur le matériel : quand elle va dans sa maison du sud, elle joue avec ses anciens clubs — des fers usés d'il y a dix ou quinze ans. Les résultats sont là quand même. "C'est pas un problème de matériel. C'est juste pour se faire plaisir."
Ce qu'elle dirait à quelqu'un qui hésite
Isabelle a regardé des vidéos, pris des cours, fait des stages. Son mari a essayé d'apprendre seul en ligne. Aucun de ces chemins n'a produit de progression durable.
Son message est direct :
"Ne pas hésiter. Franchir le pas. L'avantage c'est qu'on est en distanciel, mais c'est comme si on était connectés."
Et sur la question du golf personnalisé versus les conseils génériques : tous les conseils reçus jusque-là n'étaient pas mauvais en soi. Mais aucun ne correspondait à la façon dont Isabelle, elle, est faite pour swinguer. C'est la différence entre avoir une Ferrari et savoir la piloter.
Son objectif : passer single digit
Isabelle vise un index à un chiffre. Avec une moyenne de drives à 194 mètres, un taux de fairways qui avoisine les 80%, et un score de 8 en compétition déjà dans la boîte, ce n'est plus une ambition lointaine.
Elle a 62 ans. Elle progresse. Et elle préfère ne pas regarder son index pour l'instant — parce qu'elle a une compétition ce week-end.
Si vous aussi vous avez l'impression de stagner malgré les cours, les stages et le bon matériel, découvrez comment fonctionne la Méthode 3C et ce qu'elle pourrait changer pour vous.
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