Odile, 50 ans : comment elle a gagné 18 points en 60 jours au golf

Odile, 50 ans, index 25 au Québec : un trou en un et 18 coups gagnés en 60 jours
Il y a des histoires de golf qui donnent envie de ressortir les clubs le soir même. Celle d'Odile en fait partie. Québécoise, 50 ans, index 25, elle jouait autour de 108 depuis sept ans malgré de nombreux cours pris en présentiel. En 60 jours de coaching à distance avec la méthode 3C d'Alexis Cocheteux, elle a gagné 18 coups sur sa moyenne de score, allongé ses drives d'une vingtaine de verges et, cerise sur le gâteau, réussi un trou en un au fer 6.
Voici son parcours, dans ses propres mots.
Sept ans de golf, beaucoup de cours, mais peu de progrès
Odile n'est pas arrivée au club VIP d'excellence sans bagage. Elle jouait au golf depuis environ sept ans et avait suivi de nombreux cours avec des professionnels en présentiel au Québec. Alexis Cocheteux le reconnaît lui-même : sa culture technique était au-dessus de son niveau. Elle connaissait le transfert de poids, la rotation des mains, les plans de swing. Mais sur le parcours, ça ne se traduisait pas.
Les problèmes concrets sur le terrain
Ses défis étaient clairs et bien identifiés :
- Direction : avec les fers, la balle partait à gauche ; avec les bois, elle filait à droite.
- Hauteur de balle : ses bois ne décollaient tout simplement pas.
- Distance : elle atteignait entre 160 et 180 verges avec ses drives, mais sans régularité.
Elle tournait autour de 108 de score, soit un index équivalent à 36 en référentiel européen. Son objectif, en commençant le coaching, était simple : descendre sous les 100, ce qu'elle exprime avec le mot québécois "cintre".
Travailler sa signature motrice, même en plein hiver
Le coaching a débuté en plein hiver québécois. Les parcours étaient fermés, les structures indoor aussi — contexte Covid oblige. Odile ne pouvait pas frapper une seule balle. Et pourtant, c'est à ce moment-là que tout a commencé.
Découvrir comment son corps fonctionne vraiment
La première étape a consisté à déterminer la signature motrice d'Odile : la façon dont son corps fonctionne naturellement dans le mouvement. Elle a découvert plusieurs choses qui changeaient tout à sa façon de tenir le bâton et de construire son élan :
- Elle joue naturellement sur les talons, avec les genoux fléchis — ce qu'on appelle être "ancré".
- Son coude a une morphologie particulière qui influence directement la prise.
- Elle est une joueuse dite "associée", c'est-à-dire que le haut et le bas du corps travaillent plutôt en monobloc.
- Son élan naturel est plus vertical qu'horizontal — à l'opposé de ce que beaucoup de professeurs lui avaient enseigné pour les drives.
Ce dernier point est fondamental. Au lieu de la forcer à swinguer horizontalement comme on le préconise souvent, Alexis a travaillé avec sa nature, pas contre elle. Un seul élan pour tous les bâtons du sac, adapté à son corps.
Le deep practice : s'entraîner sans balle, dans un couloir, sous la neige
Odile s'est équipée d'un tapis d'intérieur et d'un trépied à bas prix pour poser son téléphone. Elle filmait ses élans de face et de côté, au bureau, dans les couloirs, chez elle. Elle envoyait ces vidéos à Alexis, qui les analysait et lui renvoyait des corrections avec des commentaires audio.
Ce qu'est concrètement le deep practice
Odile l'explique avec ses mots : "T'en fond tu pratiques étape par étape, de façon ralentie. Tu regardes chacun des points et tu les évalues. C'est un apprentissage lent. Tu frappes lentement, t'as pas de balle. Tu vas vraiment étape par étape, tu lèves, tu descends et tu tournes."
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Pas d'heures passées à taper des balles en pure dépense d'énergie. Quelques minutes par jour, six jours sur sept, avec une constance que tout le monde peut tenir. L'objectif est de créer les bonnes sensations dans le corps avant de les réintroduire avec des balles, sur le practice ou directement sur le parcours.
Le passage à vide : une étape normale
La progression d'Odile n'a pas été une ligne droite. Elle se définit elle-même comme quelqu'un de perfectionniste qui aime comprendre. À un moment, elle a voulu absorber trop d'informations à la fois. Le résultat : elle s'est perdue dans ses propres réflexions, et ses résultats avec les fers ont régressé.
Alexis lui a dit de tenir bon. Il lui a rappelé que tout le monde décolle à son propre rythme — parfois en quelques jours, parfois en quelques semaines, parfois en un mois et demi. Pour Odile, c'est ce dernier cas qui s'est produit.
Et ensuite, ça a décollé.
Les résultats après 60 jours : concrets, mesurables, durables
À l'arrivée du printemps québécois, Odile a pu jouer sur parcours. Les changements travaillés tout l'hiver se sont confirmés coup par coup.
Ce qui a changé dans son jeu
- Les drives : elle a atteint 200 verges (environ 180 mètres), centrées sur la fairway. Elle partait de 160 verges. Elle a gagné en vol de balle et en roulement.
- Les bois : ils décollent maintenant. La correction de la prise des deux mains, et en particulier la sensation ressentie au moment du lever des bras en backswing, a tout changé.
- Le score : elle a réussi des parties sous 90, avec un meilleur score de 43 sur un 9 trous. Son objectif de départ était de passer sous 100. Elle l'a largement dépassé.
- Le trou en un : au fer 6, la balle a monté, roulé sur le green et terminé dans le trou. Elle ne l'a pas vu rentrer — le green était en hauteur — mais quand elle et ses partenaires ont cherché la balle sans la trouver, la conclusion s'est imposée d'elle-même.
La confiance, au golf et ailleurs
Odile dit qu'elle joue désormais avec des golfeurs qui tournent autour de 80. Avant, ce n'était pas envisageable. Un de ces joueurs, qui l'avait vue jouer plusieurs années auparavant, lui a fait remarquer spontanément l'ampleur de son amélioration.
Et au-delà du golf : "On voit les efforts et on se dit que les efforts, ça peut être aussi ailleurs, dans d'autres domaines. Quand on les travaille, on réussit."
Ce qu'Odile dirait à quelqu'un qui hésite
Si vous êtes au Québec ou ailleurs et que vous vous demandez comment on peut perdre 18 coups en travaillant à distance, en plein hiver, sans mettre les pieds sur un parcours, la réponse d'Odile est directe :
"La première chose, c'est d'être motivée et de vouloir travailler. Ça demande pas des heures et des heures tous les soirs, mais ça demande de la constance."
Un tapis, un trépied, un téléphone, quelques minutes par jour. Et une méthode qui part de votre corps, pas d'un modèle de swing universel qui ne correspond pas à votre morphologie.
Si vous voulez savoir si votre profil correspond à ce type d'accompagnement, le point de départ est simple : faites le diagnostic gratuit pour identifier où vous en êtes et ce qui bloque vraiment votre progression.
Ce que la méthode 3C a véritablement changé
L'histoire d'Odile illustre quelque chose d'important : progresser au golf après 50 ans n'est pas une question de talent ou de temps passé sur le practice. C'est une question de méthode adaptée à votre corps. Sept ans de cours classiques n'ont pas produit ce que 60 jours de coaching personnalisé ont accompli.
La raison principale n'est pas le volume de travail. C'est la direction. Quand on apprend à travailler avec sa signature motrice plutôt que contre elle, les résultats suivent. Et ils tiennent dans le temps.
Pour comprendre comment fonctionne cette approche et ce qu'elle pourrait changer dans votre propre jeu, découvrez la Méthode 3C et commencez par identifier les bases de votre élan personnel.
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