Cours de Golf

    Raphaël 54 ans a divisé son index par deux en 10 min par jour

    2 juin 2026
    Raphaël 54 ans a divisé son index par deux en 10 min par jour

    De l'index 20 à l'index 11 : comment Raphaël a retrouvé son golf naturel après 30 ans de recherche

    Raphaël a 54 ans. Il joue au golf depuis une trentaine d'années. Sur le papier, c'est un golfeur expérimenté. Dans les faits, il vivait depuis des années avec la frustration de ne plus retrouver le niveau qu'il avait atteint seul, sans cours, à ses débuts.

    Son histoire, il la partage dans une étude de cas avec Alexis. Et ce qu'il raconte mérite qu'on s'y arrête.


    30 ans de golf, un swing construit sur une phrase de magazine

    Tout commence quand Raphaël est étudiant. Il apprend le golf sans professeur, en lisant Golf Magazine. Une phrase retient son attention : bloquer les hanches, tourner les épaules. Ce que l'on appelle aujourd'hui le facteur X. Sans le savoir, il venait de mettre en place quelque chose qui correspondait parfaitement à sa motricité naturelle : il est un joueur dissocié.

    Avec cette base autodidacte, il descend jusqu'à l'index 7. Court, mais droit. Régulier.

    Puis il voit ses amis prendre des cours, obtenir un swing plus académique, de meilleurs contacts de balle. L'envie de progresser s'installe. Et avec elle, le début de ce qu'il appelle lui-même le début de l'enfer.


    Deux ans de cours, et un index qui remonte à 20

    "Plus j'ai pris de cours, plus ça a déréglé mon swing qui s'était posé assez naturellement."

    Les professeurs qu'il consulte lui demandent de swinguer avec tout le corps. Or Raphaël est dissocié : son geste naturel consiste à travailler le haut du corps, et le bas suit. Chaque cours le ramène vers une mécanique qui n'est pas la sienne. Son index, qui était à 7, remonte entre 18 et 20.

    Deux ans de travail. Zéro progression. Une frustration croissante.

    Un samedi, il confie son désarroi à un ami, lui-même à l'index 3. La réponse de l'ami est cinglante : "Tu crois pas que c'est pas le pro le problème ?" Le lundi, Raphaël tombe sur une conférence d'Alexis Cocheteux consacrée à la motricité naturelle. La connexion est immédiate.


    Ce que Raphaël cherchait depuis 30 ans

    Raphaël n'est pas n'importe quel golfeur. Dans sa vie professionnelle, il fait du coaching de chefs d'entreprise, il a suivi des formations en PNL, travaillé sur la préparation mentale de sportifs de haut niveau. Il connaît l'existence de l'approche ActionType. Il a même acheté un DVD sur le sujet. Mais rien de ce qu'il avait trouvé jusqu'alors n'était suffisamment opérationnel.

    "Je cherchais quelqu'un qui maîtrise bien ces techniques pour me permettre de retrouver quel est mon geste naturel."

    Ce qu'il découvre avec la Méthode 3C, c'est que connaître sa signature motrice ne suffit pas. Il faut l'intégrer au service du vol de balle et du contact. C'est précisément là que réside le cœur du travail réalisé avec Alexis.


    La première prise de conscience : il a toujours été dissocié

    Quand Raphaël commence le programme, la première révélation est presque vertigineuse. Ce qu'il avait mis en place intuitivement à 20 ans, en lisant cet article de magazine, c'était déjà l'expression de sa dissociation naturelle. Tous les cours qu'il avait pris depuis l'avaient éloigné de lui-même.

    "Je m'occupe pas du bas du corps, je m'occupe du haut du corps, et le reste suit. Évidemment mes hanches tournent, ça suit."

    Ce retour à l'évidence lui permet de reconstruire. Pas sur une mécanique imposée de l'extérieur, mais sur ce que son corps fait naturellement.


    Le Deep Practice : 60 jours de travail, 10 minutes par jour

    La méthode repose sur le Deep Practice : des mouvements ralentis, répétés, réalisés sans balle dans un premier temps, pour que le geste s'ancre profondément. Au départ, Raphaël se sent maladroit.

    "On se sent assez maladroit dans cette espèce de ralenti. Et ce qui est très intéressant, c'est ce qui se passe après."

    ⛳ Conseil d'expert

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    Il travaille dans son jardin, une quinzaine de minutes par jour. Il filme ses swings avec son téléphone coincé dans un porte-parapluie, une canne de selfie pour tenir l'ensemble. Rien de sophistiqué. Juste de la régularité.

    Après 60 jours, le geste commence à s'automatiser. Puis vient une période d'intégration supplémentaire, de trois à quatre mois, pendant laquelle il continue de progresser sans travail supplémentaire. C'est cette période silencieuse qui installe durablement les acquis.

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    Les résultats concrets : un club gagné sur chaque distance

    Raphaël ne parle pas en termes vagues. Il donne des chiffres précis.

    • Fer 7 : 145 mètres (10 mètres gagnés)
    • Pitch : 110 mètres (10 mètres gagnés)
    • Au drive : des trajectoires plus régulières, sans forcer

    Son index est passé de 20 à 11. Sa meilleure carte de l'année — jouée en plein hiver, sous 5 degrés, avec deux gants — affiche un +7. Une carte qu'il qualifie de meilleure de la saison sans hésiter. Son meilleur score absolu reste un +3, mais il sait désormais que ce n'était pas un accident de parcours : c'est une direction.


    Le petit jeu : même démarrage, même sensation

    Une fois le grand jeu stabilisé, Raphaël applique la même logique à son petit jeu. Il prend deux cours avec son professeur en club, non plus pour repartir de zéro, mais pour transposer ce qu'il sait déjà.

    "Je lui ai dit : vois comment je joue au grand jeu, voilà ce qu'il faut que je fasse. Il m'a dit okay. On a fait deux ou trois essais, et tout de suite j'ai trouvé."

    Résultat : ses sorties de bunker sont transformées. Lors d'une partie récente, il sort d'un bunker à 15 mètres pour terminer à 20 centimètres du trou.


    L'indépendance golfique : comprendre ce qui se passe, même en cours de partie

    Ce que Raphaël valorise peut-être autant que les distances gagnées, c'est la capacité à s'analyser et à se corriger seul.

    "Quand je foirais avant, je foirais toute ma partie. Là, je rate deux coups, instantanément j'analyse, je me refais un peu de deep practice mentalement, je comprends, et tout de suite je corrige."

    Il regarde maintenant les swings des professionnels à la télévision avec un regard nouveau. Il est capable d'identifier ce qu'ils font, de comparer avec ses propres sensations, et d'en tirer quelque chose d'applicable le lendemain sur le parcours.


    54 ans, et la conviction qu'on peut encore progresser

    Raphaël le dit clairement, et c'est peut-être le message le plus important de tout son témoignage :

    "Moi j'ai 54 ans, donc forcément, se dire qu'on peut encore progresser dans son sport, c'est plutôt sympa. En travaillant."

    Il ajoute aussi quelque chose de moins attendu : il ressent moins de fatigue depuis qu'il ne force plus ses mouvements. Son swing, calé sur sa morphologie et sa motricité naturelle, lui coûte moins d'énergie. Moins de contrainte physique, moins de douleurs dorsales, plus de plaisir à chaque sortie.

    Son objectif affiché pour les mois à venir : descendre en dessous de l'index 10. Et son ambition à moyen terme : repasser à l'index 3, le niveau qu'il avait atteint naturellement, il y a bien longtemps.


    Ce que Raphaël dit à ceux qui hésitent encore

    Sa conclusion est directe, sans détour :

    "Si tu cherches ton golf, ne le cherche plus. Viens suivre des cours avec Alex. L'investissement en temps et en argent est important, mais ça vaut la peine. Je regrette pas, mais pas une seconde."


    Vous jouez depuis des années sans retrouver votre meilleur niveau ? Vous avez l'impression que les cours que vous avez pris vous ont davantage compliqué le jeu qu'ils ne vous ont aidé ? Le parcours de Raphaël montre qu'il n'est pas trop tard pour reconstruire sur des bases qui vous correspondent vraiment.

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