Cours de Golf

    Colette 68 ans a gagné en distance au golf sans douleurs au dos

    2 juin 2026
    Colette 68 ans a gagné en distance au golf sans douleurs au dos

    Comment Colette, 68 ans et index 16, a retrouvé un swing qui respecte son dos — et gagné en distance

    Il y a des rencontres qui changent la façon dont on aborde son golf. Pour Colette, 68 ans, golfeuse depuis de longues années et stabilisée à un index 16, le déclic est venu d'une phrase simple lue dans un e-mail : il n'existe pas un swing unique pour tout le monde. Ce jour-là, quelque chose a basculé.


    Un golf bricolé, un dos qui trinquait

    Avant de découvrir la méthode 3C, Colette décrit son golf comme un chantier permanent. Elle essayait beaucoup de choses, parfois ça marchait, souvent non. « J'étais dans la recherche », dit-elle. Son swing manquait de repères stables : elle ne connaissait pas sa jambe-pivot, elle ne savait pas décomposer correctement sa montée, sa traversée, son finish. Des profs lui avaient dit qu'elle était verticale — il s'avérait qu'elle était horizontale. Résultat : un finish inversé, une tête de club trop fermée, et surtout, une vraie irrégularité de trajectoire.

    Mais le problème le plus concret, celui qui pesait sur chaque sortie, c'était le dos. « Après deux jours de golf, le troisième jour je sentais le bois du dos. » Ce n'était pas une douleur anodine. C'était la conséquence directe d'un swing non adapté à sa morphologie, qui la forçait à se cambrer en fin de mouvement.


    La signature motrice : comprendre pourquoi son corps faisait ce qu'il faisait

    Ce qui a déclenché son inscription à la formation, c'est précisément l'idée que chaque golfeur possède sa propre signature motrice — un fonctionnement corporel qui lui est propre et qui doit guider la construction de son swing. « Pour moi, c'était en fonction de son âge, de sa morphologie, de plein de choses. Ça a fait tilt dans ma tête. »

    Le parcours a commencé par une série de tests en ligne pour identifier cette signature motrice, suivie d'une visioconférence pour valider les résultats. Colette insiste sur ce point : certains tests nécessitent d'être à deux, et elle était seule chez elle. Mais ce faux problème a été résolu lors de l'échange en visio, où chaque paramètre a été vérifié et corrigé ensemble.

    Sa signature motrice, elle peut maintenant la réciter : dissociée, ancrée, swing horizontal, jambe-pivot gauche, coude extérieur. Des informations concrètes, précises, qui ont permis d'élaborer un plan d'action personnalisé — adapté à son corps, pas à un modèle théorique.


    Le deep practice : créer des sensations pour les reproduire ensuite

    L'un des piliers du travail avec Colette a été le deep practice. Elle le définit simplement : « C'est du practice, mais profond. On décompose, on fait lentement, on cherche des sensations, on ferme même les yeux. » L'objectif était de lui faire ressentir des positions précises dans sa montée — un plan de swing qu'elle ne comprenait pas encore bien au départ — pour pouvoir les reproduire ensuite avec une balle.

    Ce travail, elle l'a fait seule chez elle, grâce à un trépied à quelques euros sur lequel elle posait son téléphone pour se filmer. « Au début, j'étais persuadée qu'il fallait que quelqu'un me filme. » Puis elle a appris à se débrouiller seule, à se filmer de profil et de face, à analyser ses propres défauts. « Devant un miroir, on ne voit pas les défauts. Là, on les voit vraiment. »

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    Les vidéos étaient envoyées via WhatsApp, avec des retours annotés : des lignes tracées sur le swing, des commentaires audio, des exercices personnalisés à réaliser. Un vrai ping-pong entre les sensations travaillées et les corrections apportées.


    Des résultats concrets sur le practice — et un dos qui ne crie plus

    Après deux sessions de practice pour mettre en application ce qu'elle avait appris, Colette a constaté quelque chose de net : ses balles partaient plus loin et plus droites. En plein hiver, sur terrain détrempé, la balle ne roule pas. Et pourtant, elle voyait la différence par rapport aux panneaux de distance. Son estimation : au moins dix mètres gagnés au fer 7, par rapport à ses 100 mètres habituels. « Je le vois sur le practice par rapport au panneau. »

    À 68 ans, gagner en distance. C'est déjà remarquable. Mais ce que Colette met en avant en premier, ce n'est pas les mètres. C'est son dos. « Là, ça s'est résolu. » Les douleurs qui s'installaient le troisième jour après une sortie ? Elles ont disparu. Parce que le golf non adapté à son corps était la cause, pas le golf lui-même.

    Elle sait aussi maintenant pourquoi la balle part à droite ou à gauche — et comment y remédier. « Je sais pourquoi et je sais comment y remédier. Ça, c'est important. »


    Un swing unique pour tous les clubs — une révélation

    Un autre point qui avait semé la confusion pendant des années : Colette croyait qu'il fallait swinguer différemment selon le club. Plus vertical avec les fers, plus horizontal avec les bois. La formation lui a montré que c'est une erreur fondamentale. Avec la méthode 3C, on construit un swing — son swing à elle — et ce même swing s'applique du sand-wedge au driver. « Ça aussi, ça a été un élément déclencheur. »

    Si vous vous reconnaissez dans le parcours de Colette — irrégularité, douleurs, sensation de stagner ou de régresser — faites le diagnostic gratuit pour commencer à identifier ce qui ne correspond pas à votre fonctionnement naturel.


    « Tu m'as mis sur les rails »

    Colette a pris soixante jours pour parcourir une formation pensée pour être bouclée en trente à trente-cinq. La vie fait ça. Elle ne le regrette pas. Elle repart avec ses notes, ses échanges WhatsApp conservés, ses vidéos à revisionner, et surtout une compréhension de son propre swing qu'elle n'avait jamais eue auparavant.

    Elle compare ça à apprendre à faire du vélo. « Au début tu ne sais pas trouver ton équilibre. Après, si tu perds l'équilibre, tu sais comment remonter. » Pour elle, c'est maintenant pareil au golf.

    Son mot de la fin ? « Faut oser. Faut se dire j'y vais, je tente. Et on n'est pas déçus. »

    Elle envisage même de revenir dans six mois pour peaufiner encore — et peut-être faire un stage en présentiel. Ce n'est pas la fin d'un parcours, c'est le début d'un golf qui lui ressemble enfin.


    Pour découvrir comment la Méthode 3C peut adapter votre swing à votre corps — comme elle l'a fait pour Colette — et retrouver régularité, distance et confort, prenez deux minutes pour faites le diagnostic gratuit. C'est la première étape.

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