Olivier 62 ans : comment il a gagné en distance et précision au golf

Olivier, 62 ans, index 9 : comment la méthode 3C a transformé son contact de balle et son plaisir de jeu
Olivier a 62 ans. Il joue au golf depuis une trentaine d'années, a progressé seul au fil des parcours, et affiche aujourd'hui un index 9. Sur le papier, c'est un golfeur accompli. Pourtant, quand Alexis lui a demandé de décrire ses problèmes avant de démarrer l'accompagnement, la réponse a été directe : un contact de balle aléatoire, des tops, des gras, des décentrages, et une direction capricieuse. "Comment j'ai fait pour arriver à ce niveau-là avec ces swings-là ?" — c'est la phrase qu'il a glissée à Alexis en regardant ses premières vidéos. Une phrase qui fait sourire, mais qui dit tout.
Trente ans de golf et un swing "pas très dans les normes"
Olivier a appris le golf avec des cours, puis s'est débrouillé seul. Il a progressé à sa façon, en se corrigeant au fil des années. Sa récente pré-retraite lui a offert du temps pour jouer davantage, et c'est là que les lacunes sont devenues impossibles à ignorer.
Son diagnostic de départ : des contacts inconsistants, alternant gras et tops, une face de club ouverte à l'impact, et une dispersion latérale prononcée. En distance, il tenait la route. En direction, bien moins. Son fer 6 lui donnait 140 mètres — quand tout se passait bien.
Ce qui l'a frappé en envoyant sa première vidéo à Alexis, c'est de réaliser que son swing n'était pas adapté à sa propre physiologie. Pas de normes universelles à respecter — mais des normes à lui, qu'il n'avait jamais identifiées.
La signature motrice : le point de départ de tout
Avant de toucher au mouvement, Alexis a commencé par établir ce qu'on appelle la signature motrice d'Olivier. Ancré, jambe-pivot gauche, dissocié coude extérieur, swing horizontal, cadran d'équilibre arrière-gauche. Des informations précises, issues d'une batterie de tests, qui allaient conditionner l'ensemble du travail.
Pour Olivier — ingénieur de formation, habitué à raisonner par systèmes — cette approche a fait sens immédiatement. Avoir un cadre structuré, des données mesurables, un point de départ clair : c'était son langage.
La première étape concrète a été de mettre en place une posture personnalisée, adaptée à sa signature. Alexis y a insisté, parfois longuement. Et pour une bonne raison : si la posture statique n'est pas juste, les chaînes musculaires ne s'activent pas correctement, et le swing compense. Les erreurs dans le mouvement ne sont souvent que la conséquence d'une mauvaise mise en place avant même de frapper.
Si vous aussi vous sentez que vous corrigez en permanence sans jamais régler le vrai problème, faites le diagnostic gratuit pour identifier votre propre point de départ.
Le deep practice : sceptique au départ, convaincu à l'arrivée
Olivier ne croyait pas au deep practice. Il l'avoue sans détour. L'idée de répéter des swings au ralenti, sans balle, lui semblait difficile à justifier rationnellement.
Soixante jours plus tard, il dit être "bluffé".
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Le deep practice, c'est la répétition qualitative du mouvement à très faible vitesse. Pas un swing lent classique — une décomposition consciente, destinée à graver des sensations dans la mémoire nerveuse. Ce que la science motrice confirme, et ce qu'Olivier a vérifié dans les faits : les sensations travaillées sans balle se restituent ensuite avec balle, de façon de plus en plus naturelle.
La difficulté pour lui ? Le passage entre les deux phases. Avec son profil analytique, il avait tendance à trop réfléchir au moment de réintroduire la balle — à vouloir contrôler chaque paramètre plutôt qu'à lâcher prise. Alexis a identifié l'étape manquante : exagérer les sensations dans un swing d'essai "sensationnel" avant de basculer en mode automatique. Une fois cette passerelle intégrée, la transition s'est faite.
Les résultats concrets : +10 mètres par fer, moins de dispersion
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Sur les fers, Olivier a gagné une dizaine de mètres par club. Son fer 6 est passé de 140 à 150 mètres — avec un contact propre, centré, répétable. La dispersion latérale a nettement diminué. Il va beaucoup moins à gauche ou à droite, et ses erreurs — quand il y en a — coûtent moins cher sur la carte de score.
Le driver reste un chantier en cours, de son propre aveu. Mais sur les fers, et jusqu'au wedge, la progression est mesurable.
Au-delà des mètres gagnés, ce qui a changé le plus profondément, c'est sa capacité à s'autocorriger sur le parcours. Il l'identifie lui-même comme l'apport le plus précieux de ces soixante jours. Avant, une série de mauvais coups pouvait durer quatre ou cinq trous sans qu'il comprenne ce qui se passait. Aujourd'hui, il détecte, analyse, et corrige. De plus en plus vite.
Soixante jours à distance, en plein hiver : un format qui lui a convenu
Olivier a suivi l'accompagnement entre janvier et février, depuis chez lui, sans mettre les pieds au practice par temps froid. Le format distanciel — échanges WhatsApp, envoi de vidéos de swing, retours audio d'Alexis, visioconférences de validation — lui a parfaitement correspondu.
Dans sa vie professionnelle, il travaillait déjà beaucoup à distance. Il savait que ce mode de fonctionnement pouvait produire des résultats sérieux. Il le confirme ici sans réserve.
Il insiste sur un point : il avait initialement sous-estimé la quantité de travail demandée. Pas un travail écrasant — quinze minutes de deep practice par jour, cinq jours par semaine. Mais un travail régulier, exigeant en continuité. C'est la régularité dans l'effort qui fait la différence, pas l'intensité ponctuelle.
Ce que ça a changé dans le plaisir de jeu
Olivier résume avec une formule simple : il a l'impression d'avoir le swing d'un professionnel. Pas dans le sens où il joue comme un tour player — mais dans le sens où ses coups lui procurent enfin les sensations qu'il cherchait depuis longtemps.
La frustration n'a pas disparu. Les mauvais coups existent toujours. Mais ils se corrigent plus vite, ils coûtent moins cher, et ils ne s'accumulent plus en spirale. Le plaisir de jeu revient plus vite.
Pour Olivier, c'est ça la vraie mesure du progrès : pas un index qui descend d'un coup, mais une relation au jeu qui change en profondeur.
Pour aller plus loin
Si le parcours d'Olivier vous parle — que vous soyez à un index similaire ou encore loin de là, que vous jouiez depuis dix ans ou trente — la première étape reste la même : comprendre votre propre fonctionnement avant de chercher à corriger votre swing.
C'est exactement ce que propose la Méthode 3C, et vous pouvez commencer dès maintenant en faisant le diagnostic gratuit pour identifier vos points forts et vos axes de travail personnalisés.
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