Carole 71 ans : comment elle a gagné distance et confiance au golf

De l'index 11 au plaisir retrouvé : comment Carole, 71 ans, a transformé son golf en 60 jours
Carole a 71 ans, un index 17, et une passion pour le golf qui remonte à bien plus longtemps que la plupart de ses partenaires de jeu. Pourtant, pendant des années, elle a tourné en rond. Des scores qui oscillaient entre 90 et 95, des contacts de balle irréguliers, un petit jeu approximatif, et surtout une confiance en elle qui s'effritait à chaque sortie. Ce témoignage, c'est le sien — celui d'une golfeure qui a décidé, à 71 ans, que c'était maintenant ou jamais.
Un golf dans le brouillard depuis trop longtemps
Avant de rejoindre le Club VIP d'excellence, Carole jouait à un index 11.6 — en remontée constante depuis son meilleur niveau à 9.3, atteint trois ou quatre ans plus tôt. Elle décrit cette période avec une lucidité désarmante : "C'était des saute-puff, un jour bien, un jour pas bien. Ça se passait comme dans un brouillard."
Elle avait pourtant consulté plusieurs professeurs. Tous lui disaient des choses sensées. Mais rien ne durait. Ses deuxièmes coups étaient particulièrement problématiques : "Je grattais, je topais, ça battait dans tous les sens. Souvent je faisais des scores déplorables à cause du deuxième coup." Côté petit jeu, elle évitait soigneusement ses wedges de 52 et 56 degrés, leur préférant un fer 7 ou un fer 9 posé sur la pointe — une solution de contournement qui lui coûtait de la précision et beaucoup de mètres supplémentaires.
Au drive, elle plafonnait à 161 mètres, avec des écarts fréquents vers la droite qui la faisaient régulièrement sortir du fairway.
La décision prise contre l'avis de son mari
Quand Carole a découvert les vidéos d'Alexis Cocheteux sur internet, elle a hésité. "Je me suis dit, est-ce que c'est pas une arnaque ?" Son mari, golfeur lui-même, s'opposait fermement à l'idée d'une formation à distance. Pour lui, progresser comme ça, ça ne pouvait pas fonctionner.
Carole a quand même sauté le pas. Sa motivation ? "J'ai vu des gens plus âgés que moi qui faisaient des progrès. Je me suis dit, c'est maintenant ou jamais. Parce qu'après, je sais pas comment je vais vieillir, mais il faut encore que je me fasse plaisir."
Ce que la méthode a changé concrètement
Comprendre comment son corps fonctionne
La première étape a été de passer par les modules vidéo de la la Méthode 3C pour identifier sa signature motrice — c'est-à-dire la façon dont le corps de Carole fonctionne naturellement, indépendamment de ce que les profs lui avaient dit de faire.
Le diagnostic a révélé plusieurs éléments clés : Carole est une joueuse dissociée (le haut et le bas du corps travaillaient de façon indépendante), avec un swing naturellement horizontal — alors que plusieurs professeurs lui avaient demandé de swinguer plus verticalement. "J'overswingais tout le temps. Quand je revenais dans le plan, je ne revenais jamais. Je perdais en distance et j'étais épuisée là-haut."
Sa jambe-pivot droite posait également problème : au lieu de tourner autour d'un axe stable, elle se déplaçait latéralement, ce qui l'amenait à prendre la balle en remontant. Résultat : des contacts irréguliers et une perte de compression systématique.
La jambe-pivot comme clé de la descente
C'est sur la descente que le travail a été le plus décisif. "La balle, elle est dans la descente", résume Alexis. En apprenant à repasser son poids de la jambe droite vers la gauche dans le bon timing, et en utilisant davantage ses épaules — les parties du corps qu'elle ressent le mieux — Carole a pu transformer la qualité de ses impacts.
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"L'épaule, j'avais toujours une épaule comme ça. Ça s'est relâché, et du coup le contact de balle est devenu beaucoup meilleur."
Le petit jeu en quelques semaines
La progression au petit jeu a été rapide. Carole a appris à bloquer l'armement des poignets pour les coups courts, à utiliser ses wedges correctement, et à finir ses mains vers la gauche plutôt qu'en face d'elle — ce que l'équipe appelle l'astuce Fleetwood. "Avant, j'avais de l'appréhension. Je prenais un club sans savoir où j'allais. Maintenant j'essaie de visualiser le point de chute, et c'est ce point qui m'intéresse."
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Les résultats après 60 jours
Les chiffres parlent d'eux-mêmes, mais ce n'est pas seulement une histoire de chiffres.
- +10 à +15 mètres au drive : Carole tourne désormais à environ 175 mètres, avec une portée de balle améliorée grâce à une meilleure compression.
- Un club en moins : lors d'un séjour à Biarritz, elle prenait systématiquement un club en dessous de l'habituel, signe d'un contact franchement amélioré.
- Scores en baisse : elle a rendu une carte à +11, en ayant gagné plusieurs points par rapport à ses scores habituels de 90-95.
- Plus de départ droit : "Maintenant je reste sur le terrain."
Mais le changement le plus profond est ailleurs.
Une confiance retrouvée, et du plaisir avant tout
"Avant une compétition, j'allais au moins une demi-heure au practice pour m'entraîner sur tous les coins. Hier, avant l'interclub, je n'ai même pas été taper des balles. Juste les approches, le putting, c'est tout. Et ça a bien marché."
Ce changement de comportement traduit quelque chose d'essentiel : Carole a intégré un système de sensations personnalisées. Elle n'a plus besoin de chercher la clé magique du jour. Elle sait comment son corps fonctionne, et ce savoir lui donne une liberté nouvelle.
"Maintenant mes balles vont là où j'ai envie qu'elles aillent. J'ai plus envie encore d'aller jouer, ça devient une drogue."
Son mari, lui, qui avait tout fait pour la dissuader — y compris en la filmant pour les séances de coaching à distance, une fois convaincu de participer — "voit qu'elle a fait des progrès". Il ne le dit pas, mais il le voit.
Ce que Carole dirait à ceux qui hésitent
"J'dirais d'aller foncer. Moi, j'ai eu une formation vraiment efficace. Ce qui était important, c'est le fonctionnement de son corps. Il n'y a qu'Alexis qui explique ces choses-là. Les profs sont bons, mais savoir comment intégrer ça dans ton golf après, c'est le plus important."
Et son mot de la fin, elle l'a choisi avec soin : "C'est une joie intérieure très forte. Le plaisir de jouer, c'est l'essentiel dans le golf. Si on y va sans savoir comment on va jouer, c'est une perte de confiance, et tout s'en déduit. Il y a une espèce d'escalade qui fait qu'on va vers un golf catastrophique."
À 71 ans, Carole a choisi l'autre chemin. Celui qui mène vers un golf qu'on comprend, qu'on maîtrise, et qu'on aime jouer.
Vous êtes dans la même situation que Carole il y a quelques mois — scores irréguliers, petite voix qui doute, confiance qui s'érode ? Commencez par identifier ce qui vous freine vraiment en passant faites le diagnostic gratuit. C'est gratuit, sans engagement, et c'est souvent le premier vrai pas vers un golf qui vous ressemble.
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